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30/03/2018

Le monde taurin accompagne Luc Jalabert pour sa dernière vuelta

LUC JALABERT.jpgCe matin, le monde taurin a rendu un dernier hommage à Luc Jalabert dans ses arènes d'Arles.

Plutôt qu'une nouvelle photo de cette dernière vuelta, on préfère montrer celle que Juan Bautista, son fils, a posté.

Son regard en dit long sur le personnage.

De la force, de la tendresse et toute la fierté et l'amour d'un père. Beaucoup de beauté rajouteront les dames...

Alors Luc Jalabert continuera de veiller au-dessus de la tauromachie française car il laisse un héritage énorme. 

A ses enfants, bien-sûr, à qui il a transmis sa passion pour la Camargue, le toro, la tauromachie et les arènes d'Arles. Et certainement des milliers de choses en plus.

A la tauromachie où il a mené avec talent les arènes d'Arles et d'autres plazas françaises. La Goyesque de la Feria du Riz est sa plus bel oeuvre car cette date s'est imposée parmi les moments phares du calendrier taurin au côté de la Beneficiencia à Madrid, la Resurreccion à Séville et la Goyesque de Ronda.

Sans oublier sa passion comme ganadero et son rôle de pionnier pour le rejoneo français qui a ouvert les portes du Portugal et de l'Espagne à Marie Sara puis Lea Vicens.

Comme torero, il a joué le rôle de Nimeño pour les Bautista et Castella.

Sans faire partie de son cercle d'intimes, les quelques rencontres avec Luc Jalabert dans les callejon ou les soirées (comme ce repas partagé pour la dernière soirée Midi Libre en 2017) étaient des moments savoureux.

Luc rayonnait par son humour, son aficion, ses connaissances taurines et culturelles, son humilité et sa gentillesse.

Son départ est une grande perte, mais il restera à jamais une icone de la tauromachie française. 

Et, nul doute, que Lola et Juan Bautista sauront mettre en valeur son bel héritage.

DEP


S.G

 

29/03/2018

Souvenirs d'Ivan Fandiño: quel plus beau symbole pour relancer Corrida y Campo

DSC_4883.JPGPendant plus de cinq ans, alimenter un blog taurin comme seul rédacteur est à la fois passionnant et épuisant. Depuis un an, Corrida y Campo est en sommeil trop pris par des impératifs professionnels et ma mission de chroniqueur taurin pour Midi Libre.

Après une discussion avec trois aficionados qui partageons la même passion et une vision globalement similaire de la tauromachie et son avenir, nous avons décidé de relancer l'aventure.

Des aficionados qui partageront leur amour pour le toro et la Fiesta et commenteront l'actualité avec des regards différents.

Florent Moreau, chroniqueur taurin pour Semana Grande, doté d'une superbe plume et d'une connaissance aiguisée de l'histoire du toreo.

Pascal Londero, Président de Club taurin à Toulouse et qui est monté au palco à de nombreuses reprises, est un promoteur de la Fiesta en faisant la promotion sur une terre d'aficionados trop longtemps privée de toros.

Et l'inclassable El Néné, dont la page Goraficion séduit les aficionados. Car derrière ses dessins ou ses montages à la Cabu, se cache une profonde aficion. El Néné a cette capacité à faire passer des messages percutants en un visuel. Qui vaut des tonnes de pages d'écriture.  

Il nous a semblé que relancer ce blog le jour de l'anniversaire de l'encerrona d'Ivan Fandiño à Madrid était le jour idéal. Pour la beauté de ce geste, pour le combat qu'il a mené pour atteindre les sommets, pour la singularité de ce maestro une fois installé.

Pour lui rendre hommage et ne jamais l'oublier avec un rapide texte de Florent Moreau (qui aura l'occasion de laisser courir sa plume avec plus de profondeurs les prochaines fois) et des photos (malgré les difficultés, quelle sincérité dans les estocades...) pour ce souvenir de cette tarde qui aurait pu changer la tauromachie.

Et qui malheureusement a fait basculer sa carrière. 

Stéphan GUIN

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